Caroline Fourest et sa chronique du 18 Juin 2010
Chronique : http://www.franceculture.com/personne-caroline-fourest.html
à l’attention de Caroline Fourest
Drame des nouvelles technologies, qui fait que je dois probablement arriver en haut d’une belle pile de râleries diverses et variées.
C’est à propos de votre chronique du 18 Juin sur France Culture.
Vous avez voulu faire un texte, une sortie , une humeur sur les Vuvuzelas. Je reconnais que cela m’a agacé aussi. Mais vous savez quoi ? à Rome je fais comme les romains… et c’est la seule leçon que je garde de l’irruption de ces trompettes dans mes habitudes parisiennes.
Certes on aurait le droit de faire preuve d’intelligence et de faire l’effort de comprendre d’où vient une tradition tonitruante, et je vous remercie de l’avoir fait.
Mes remerciements s’arrêteront ici.
Votre comparaison entre les Zulus et les gaulois … Franchement c’est un poil déplacé, non ? Pourquoi on n’éclairerait pas le comportement de Maddof au regard d’Attila le Huns ? Othello et Barak Obama .. En effet, ils sont tous les deux noirs et puis après tout, le président américain a des parents musulmans, il est un peu maure , non ?
Franchement comment assumer cette comparaison qui vous mène à la comparaison entre le prosélytisme catholique et musulman ? Non sérieusement si vous voulez faire des chroniques qui ne sont pas sérieuses, il y a d’autres heures et surtout d’autres radios, voire d’autres médias. Sincèrement cela me fait penser à ses portugais persuadés que les indiens en face d’eux sont des sauvages, et “naturellement” décide de leur apporter dieu. Cela me fait penser comment les chrétiens ont conquis dans la violence leur territoire idéologique dans les premiers siècles du premier millénaire. En expliquant comment par la force les païens étaient dans l’erreur, et comment le fils de dieu est leur seul sauveur. Tout comme les musulmans ont conquis ensuite les mêmes territoires au noms des même raisons et toujours dans la même violence.
Faire et refaire les même erreurs, c’est le défaut de la bêtise, en “râlant” avec légèreté sur les Vuvuzelas vous vous rapprocher des plus bas instincts des hommes, et c’est cela que je trouve profondément triste au fond. Car je m’attendais d’une personne qui a écris sur la fin de l’universalité, un point de vue plus fin. un comportement moins franchouillard. Enfin c’est probablement parce que je ne l’ai pas encore lu, je m’exécuterais promptement donc.
Veuillez acceptez madame, mes plus sincères salutations respectueuses. et ce, malgré la déception intellectuelle dans laquelle vous m’avez plongé.