Et puis il y a le tien
Il y a des sourires joyeux bien sûr, et puis évidement des sourires forcés, Il y a des sourires d’enfants. il y a des sourires de travail accomplis, il y a des sourires gênés. il y a des sourires francs, et des sourires de compassion. Il des sourires qui semblent sourire à la vie, d’autres plus inexplicables qui sourient à la mort.
Il y a celui profond qui vient du fond de l’âme, un sourire de religieux. il y a le sourire intellectuel, indiscernable. Il y a le sourire du poète, qui a trouvé le bon mot, à la bonne place. Il y a le sourire amoureux, béa, inamovible, qui offre aux voyeurs l’indécent bonheur intérieur. Il y a le sourire qui fait se retourner, qui fait battre un coeur, qui vous arrête, qui vous donne le courage de vous mouvoir, et qui vous fait parler à ce sourire.
Il y a le sourire interdit, qu’on doit cacher pour éviter les on-dit, pour éviter de gêner les autres, parce que c’est un sourire qui en dit trop. il y a le sourire mal placé, non coordonné avec les autres. Il y a le sourire quand on quitte des gens, et celui de quand on les retrouve. il y a ce sourire qui laisse passer un ange après une discussion très vivante. Il y a ce sourire d’intelligences qui se parlent. il y a le sourire d’un point gagné, et celui de la partie perdu et de la revanche à venir.
Il y a le sourire de la bonne répartie, de la vanne qui a fait mouche, le sourire qui cache l’égo blessé, il y a le sourire de la très mauvaises blague, et celui de la plaisanterie trop grasse.
Il y a le sourire pour garder sa distance, il y a le sourire qui enjôle, il y a le sourire poli, qui écoute en attendant de pouvoir échapper à la conversation. il y a le sourire bienveillant. Il y a le sourire sincère, hypocrite, méchant, effacé, ennuyé.
Il y a le sourire d’un homme, d’un père, d’un ami, d’un copain, d’un frère
Il y a le sourire d’une femme,d’une aimante, d’une mère , d’une copine, d’une soeur
Il y a le sourire qui ne s’oublie pas, qui effraie, qui ne laisse pas indifférent,
